RESUME  

Le bananier est une plante alimentaire cultivée pour son fruit, il a fait son apparition au Mali au cours des vingt dernières années de façon timide. Cependant, elle ne cesse de se propager à travers tout le pays dans le but d’une diversification de la production, de l’alimentation et des sources de revenus monétaire.

La présente étude se propose de faire l’analyse de la rentabilité économique de la culture de la banane dans le périmètre de démonstration de l’IPR /IFRA de katibougou. La méthodologie adoptée a consisté dans un premier temps à la recherche bibliographique à travers une collecte de l’ensemble des informations disponibles sur le cout d’installation du système d’irrigation par micro-jet et de la production de la banane. Par la suite, des entretiens structurés avec les personnels du périmètre de démonstration et de l’entreprise IrriMali (Irrigation Mali). Dans notre étude notre superficie est de 0.125ha avec une densité de peuplement de 209 plants avec un écartement de 2m entre les poquets et 2m entre les lignes. Chaque trou à une profondeur de 50cm et un diamètre de 50cm également et l’écartement entre les tuyaux du système est de 2m et il y a deux vannes servant de prise d’arrosage .Après les études, les résultats montrent que le coût d’installation de notre système à l’hectare est de 3.000.000FCFA étant donné que notre parcelle a une superficie de  0.125ha alors notre coût d’installation du système a été de 350.000FCFA et sa durée vie est de dix ans en moyenne s’il est bien entretenu. La production de la banane engendre un revenu net de 9.125FCFA avec un rendement de 1023,8kg/0,125ha et un prix de vente de 400FCFA /kg. Le cout de production d’un kg de banane est de 230,39FCFA. Ainsi nous avons obtenus un taux de rentabilité très faible de 5.18% du a des facteurs non négligeant que nous citerons comme suggestions.

Cependant pour qu’il ait une hausse de la rentabilité nous nous sommes permis de faire quelques suggestions qui sont les suivantes :

  • Promouvoir la production de la banane au sein de l’IPR/IFRA ;
  • Améliorer la production de la banane en tenant compte du facteur eau ;
  • Créer une murisserie de la banane ;
  • Créer des points de stockage et de distribution ;
  • Etendre le marché de commercialisation de la banane à d’autres horizons.

source Navigue TRAORE